Devenez veilleur de Paris

La chorégraphe australienne Joanne Leighton propose à chaque parisien.ne de “veiller” une heure au lever ou au coucher du soleil sur la ville. Un moment suspendu dans un abri perché face à la capitale, sans téléphone ou autre distraction, pour profiter pleinement de la plus belle vue qui soit. Crédit : Patrick Berger
Les règles d’or d’Alison Roman

Elle a 38 ans et c’est l’une des cheffes U.S. les plus populaires. Alison Roman est une cuisinière décomplexée dotée d’un sens de l’humour hors pair et d’une simplicité. On en est fan pour toutes ces raisons mais aussi pour ses superbes chroniques food du NYTimes. Bref, on adorerait qu’elle devienne notre meilleure amie et Taylor Swift aussi apparemment. Voici ses 10 golden rules :
Niacinamide : la vitamine qui épaissit les cheveux

À quoi reconnaît-on un bon actif ? À sa capacité à faire du bien partout où il passe. Visage, corps, et même cheveux : la niacinamide – forme hydrosoluble de la vitamine B3 – fait un strike côté cosmétique favorise la pousse des cheveux et leur épaississement… Le remède pour une crinière, une vraie !
Quel est votre portrait financier ?

Plutôt cigale ou plutôt fourmi ? Selon que vous ayez chanté tout l’été ou que vous ne soyez pas prêteuse, savoir dans quelle catégorie vous tombez – l’économe, le dépensier, l’investisseur, le preneur de risque ou le planificateur – pourrait vous aider à reprendre vos finances en main, ou peut être, lâcher un peu de mou… Et par la même occasion, améliorer vos relations pécuniaires avec votre famille, votre tendre moitié, vos amis. Allez, cliquez, c’est gratuit !
Pashtana Durrani, l’Afghane qui défie les talibans

À 27 ans, Pashtana Durrani est l’une des femmes les plus recherchées de son pays, l’Afghanistan. Mais pour échapper aux mains des Talibans, elle se joue d’eux en enfilant la burqa qu’elle – et toutes les autres – est forcée de porter. Parce que Pashtana a une mission qu’elle n’a pas prévu d’abandonner : éduquer le plus de jeunes filles possible dans ses écoles clandestines. C’est un engagement qui lui a même coûté l’exil. Native de Kandahar, bastion des Talibans dans le sud du pays, la jeune femme fonde LEARN en 2018, une ONG qui permet de scolariser plus de 7 000 filles et femmes afghanes en trois ans. Avant que les Talibans ne reprennent les rênes du pays en août 2021… Interdiction de participer à la vie politique, d’exercer certains métiers et… de rester sur les bancs de l’école. La vie des Afghanes se réduit à peau de chagrin mais Pashtana rouvre ses écoles malgré tout : la plupart du temps souterraines, souvent changées de lieux pour ne pas être découvertes. On y dispense des cours de physique, chimie, hygiène menstruelle ou management à plus de 300 chanceuses dans leur malchance. Tout ça, grâce à Pashtana ! Girlcrush, ça va de soi. Crédit : Olivia Falcigno / Global Citizen
Le plus grand food court d’Europe est à Saint-Ouen

Un OVNI vient d’ouvrir ses portes en banlieue parisienne… La Communale, c’est le spot ou on va squatter dès le printemps : une halle géante dédiée à la gastronomie et à la fiesta, installée dans une ancienne usine à trains ! On y trouve des chefs en vogue en veux-tu en voilà, un marché bio qui régale, un bar pour trinquer, mais aussi une salle de spectacle, des lieux de conférences et des espaces de coworking de folie. On est à “ça” de s’y installer.
La fin des réseaux sociaux ?

Est-ce l’anniversaire de trop ? Facebook a beau avoir fêté ses 20 ans – avec 2 milliards d’utilisateurs au compteur – le désamour est palpable. Mais il n’est pas le seul dans la tourmente. Dans sa dernière étude, The Economist fait l’anatomie du déclin des réseaux sociaux et les chiffres ne mentent pas : Insta est passée n°1… des applis les plus supprimées en 2023 : 1 million de personnes ont quitté le navire, suivis de Snapchat, Twitter, Facebook et Tiktok. Ceux qui ne partent pas jouent moins le jeu : la part d’utilisateurs qui partagent leur « vraie » vie en ligne est passée de 40% à 25% depuis 2020. La “place de village virtuelle”, comme aime l’appeler Zuckerberg, semble avoir migré vers des messageries finalement plus classiques comme Whatsapp. Business is businessLes réseaux sont devenus une énorme usine à gaz. Les pubs et les suggestions de contenus fusent, au point de dénaturer l’expérience. On y est submergé de titres de plus en plus racoleurs, le tout régi par un algorithme qui cherche plus à nous éloigner qu’à nous socialiser. En route vers une détox collective ? Rendez-vous dans 10 ans. Crédit : Daniel Liévano
Passer un coup de gueule dans les règles de l’art

Il y a ceux qui osent taper du poing sur la table et il y a les autres. Ceux dont les émotions peuvent les faire déborder de colère. Si vous en êtes, on vous rassure, exprimer son mécontentement est un droit… Un devoir, même. L’occasion pour l’entreprise de remettre les pendules à l’heure. Emma Brannigan, experte en gestion de conflits nous livre dans cet article comment passer un coup de gueule classe et efficace. Crédit : Kaye Blegvad
Un manuel pour les branding-curious

Si une marque était à couper en quartier tel un oignon ce serait les 4 thèmes de ce livre : culture, management, créativité et techniques. Écrit comme un cabinet de curiosités, on peut dévorer ce manuel d’une traite ou le déguster par-ci, par-là. Un livre-trésor pour prendre de la hauteur sur notre business et notre façon de travailler. À se procurer VITE ! Crédit : A brand is an onion
Matilda Djerf : un empire mode sans business plan

On lui doit le revival de la “butterfly haircut” aka la coupe de grand-mère 2.0 qui a affolé les réseaux. Influenceuse, entrepreneuse, modeuse, Matilda Djerf a tout pour elle. À 27 ans, la suédoise la plus connue de TikTok a bâti un empire du style, adoubé par ses 4 millions d’abonnés. Pour l’histoire, Matilda sait depuis son premier job dans une poissonnerie (oui oui !) où elle propose des idées remballées à tout va qu’elle est faite pour l’entreprenariat. En 2016, elle se lance sur Instagram par hasard en postant quelques photos au naturel de ses vacances. Elle continue dans l’objectif de « financer ses voyages » et son compte décolle. Quelques années plus tard, le joyaux de sa couronne ? Djerf Avenue, sa propre vision du prêt-à-porter, lancée avec son boyfriend, sans business plan, après qu’elle ait collaboré avec tout ce que la mode compte de marques hype. Voilà ce qui a fait son succès : un style que l’on peut aisément s’approprier et une éthique irréprochable. Symboliser un lifestyle de la tête au pied, voilà la vie que Matilda a choisi de mener. Girlcrush !