Il a peut-être perdu aux Oscars mais il remporte haut la main le trophée de la promotion la plus réussie pour “Un parfait Inconnu”. Le New York Times dit même qu’il s’agit de la “première campagne des Oscars Gen-Z”. Alors que la presse des films se résume désormais à des junkets corsetés et sans imagination, l’acteur de 29 ans a su inventer des formats plus disruptifs…et bien plus drôles à regarder. Quels sont les 3 enseignements à en tirer ?
Miser sur un lien plus direct avec sa génération : lors d’un concours de sosies ou à l’occasion d’une visite impromptue dans une université, Timothée Chalamet essaie de faire tomber la paroi entre Hollywood et le public et de réduire les intermédiaires.
Viser des formats niches et originaux : pour la chaîne Youtube d’un excentrique journaliste canadien ou pour commenter un match de football américain, il s’est montré à l’aise sur des terrains inattendus. Sans oublier les médias mainstream, il cible des communautés nouvelles, spécialisées et plus engagées.
Donner une impression de spontanéité : il a invoqué avoir enfourché un Lime parce que les bouchons l’auraient mis en retard. On a du mal à croire qu’il soit arrivé en vélo sur le tapis rouge par un simple hasard, mais cette stratégie faussement improvisée a payé. On ne parlait que de ça.
Le point commun de ces 3 objectifs? Leur haut potentiel viral. Alors pour obtenir votre master en personal branding, suivez les enseignements de maître Chalamet.