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La crise de la quarantaine n’existe plus

crise de la quarantaine

Oubliez le cliché de la crise de la quarantaine : pour les millennials, 40 n’est pas une fin, mais un début. Mariage plus tardif, enfants pas toujours au rendez-vous, carrières moins rectilignes : les repères des générations passées ne tiennent plus (une étude montre que 25% des 40 ans n’ont jamais été mariés). Ces nouveaux quarantenaires cassent tous les codes du middle age à coups de skincare, médecine esthétique assumée et liberté totale. Résultat : impossible de deviner leur âge. Crédit : Kill Bill

Les meilleurs hôtels wellness du monde

Wellness hotels

On l’avoue : notre petit plaisir coupable, c’est de plonger dans la sélection du Condé Nast Traveller et d’y dénicher le nec plus ultra des hôtels bien-être. Ce qu’on a repéré ? Un bain de forêt sous les étoiles en Aveyron, des ateliers macrobiotiques dans une ferme du XIXᵉ siècle en Espagne, et un massage cranio-sacré sur un lit de quartz en Arabie Saoudite. Avec une pointe de curiosité pour cette thérapie de régénération cellulaire sur une plage privée au Mexique. Et vous ? Crédit : CondéNast Traveller

Le nouveau symbole social ? Une grande famille

« Quatre, c’est le nouveau trois ; autrefois, ça bloquait les conversations, désormais c’est banal. Cinq n’évoquent plus la folie ou la religion ; ça signifie juste qu’on est riche », écrit Wednesday Martin, autrice d’un best-seller, à propos de l’Upper East Side, quartier huppé de Manhattan. Et oui, avec la flambée du coût de la vie, le vrai symbole du luxe n’est plus un sac rare mais une ribambelle d’enfants, bien plus chère à entretenir. Forbes le confirme : plus d’une vingtaine de milliardaires américains en comptent sept ou plus.  Crédit : Corey Arnold

Les nouveaux concerts en dormant

Max Richter

Imaginez entrer dans une salle de concert et découvrir non pas des sièges, mais 900 lits, prêts à vous accueillir pour la nuit. C’est ce qui s’est produit les 5 et 6 septembre à l’Alexandra Palace de Londres. Sous une pluie de petites lumières, les spectateurs se sont lovés sous leurs couettes tandis que Max Richter déroulait, pendant huit heures, une musique en apesanteur. Plongeant la salle dans une douce expérience onirique collective. À quand la même chose à Paris ?  Crédit : Max Richter

La bucket list de Constance Dovergne

Une réservation dans un restaurant inréservable Early June est mon restaurant préféré et l’endroit où je suis tombée amoureuse. C’est aussi mon secret le moins bien gardé. La réputation de ce bar à vins natures, qui installe aux fourneaux ouverts sur la salle de jeunes chefs internationaux pour des résidences culinaires démentes, a fait le tour de la planète. Les visiteurs éclairés, attirés par son éclairage à la bougie, sa playlist parfaite, son service adorable et son atmosphère sexy, commencent à y faire la queue parfois dès 17 heures, surtout en période de Fashion Week. S’y présenter avec une réservation est donc un privilège rare ! L’apesanteur C’est un spa fait pour ceux qui sont allergiques aux spas ambiance fontaines zen, playlists Nature & Découvertes et esthétique rose bonbon digne d’une télé-réalité W9. Je vous parle ici de cinq bassins planqués dans les entrailles d’un bâtiment du XVIIIe siècle situé rive gauche, à deux pas de la Seine. Quand j’ai l’impression que mon cerveau ne fonctionne plus, j’y privatise un bassin rempli de sel d’epsom et pendant une heure, j’y flotte en contemplant les voûtes éclairées à la bougie. C’est mon luxe absolu et j’en ressors toujours avec les idées plus claires. Un brunch zen Oubliez la file d’attente interminable et les benedict eggs dégoulinants (qu’on adore aussi !). Ce brunch-là, jusqu’à récemment, il fallait se payer un Paris-Kyoto et s’introduire dans un temple bouddhiste pour y avoir droit. On le déguste dans un sous-sol à l’acoustique parfaite et au design exquis où l’on se sent comme dans le ventre du bon goût. Porridge de riz, légumes et infusions de saison, tofu maison au sésame, pâtisseries d’un raffinement exquis et matcha de classe internationale y sont servis au fil d’une chorégraphie silencieuse dont on se délecte seul, ou presque. La danse classique J’aime les petits studios du Centre de Danse du Marais parce qu’ils m’évoquent les scènes de ballet de Vic dans La Boum. Les cours de Tim, mon professeur préféré, sont devenus essentiels à la stabilité de ma santé mentale. Ils m’ont aussi fait gagner trois centimètres rien qu’en ajustant ma posture abîmée par les heures que je passe penchée sur le clavier de mon macbook. Ça vaut toutes les séances de pilates reformer, et c’est plus beau. Un sandwich avec vue J’ai aimé Paris à cause de ses immeubles haussmaniens aux toits en zinc mais je lui reste fidèle pour tous les endroits spectaculaires et ignorés des touristes qui nous racontent une autre histoire de la ville. Ma vue parisienne préférée ? La dalle des Olympiades, dans le treizième arrondissement. Elle est encadrée des tours seventies qui ont inspiré le film éponyme de Jacques Audiard. Son centre commercial en forme de pagodes, lui, m’évoque l’héritage culturel des communautés asiatiques qui habitent ce quartier et proposent l’une des meilleures cuisines que l’on puisse manger dans la capitale. Le samedi midi, vous me trouverez dans la queue de Thieng Heng, qui vend les plus extraordinaires des banh mi, ou assise en haut des escaliers qui font face à la dalle, en train de dévorer mon spécial bœuf citronnelle à emporter. Pour participer et tenter de gagner l’une de ces expériences, il suffit d’être abonné·e à Carte Blanche, la newsletter de Constance, et à Le Filtre.

Connaissez-vous le Social Saké ?

social saké

C’est l’art japonais du « bien trinquer » : Les Social Saké sont des soirées au Japon où l’on paye 2 verres de saké ; un pour soi et un pour un parfait inconnu. Il n’y a pas mieux comme ice breaker pour rencontrer de nouvelles têtes. iRASSHAi, l’épicerie de quartier nippone, entre concept-store et bar à cocktails, lance ses soirées Social Saké pour la rentrée. On s’y retrouve ? Rdv pour 3 soirées du 19 au 21 septembre au bar Kissaba. iRASSHAi, 40 rue du Louvre, 75001. Le principe : pour tout saké acheté, un saké à offrir à un.e inconnu.e. Crédit : iRASSHAi

10 lampes pour réchauffer l’automne

Avec l’automne qui pointe le bout de son nez, on a eu envie de douceur et de lumière tamisée, d’un petit coin où se sentir bien. En fait, on rêvait simplement d’une lampe pour égayer nos soirées et réchauffer les journées grises. Alors on a veillé pour vous dénicher cette sélection de jolis modèles à glisser au bureau comme à la maison.  Lampe Marta de Socialite – 370€ Lampe Soler de Sklum – 75€ Lampe plissée Etsy – 80€ Lampe Charlotte de Cosin – 439€ Lampe Ferguson de Soho Home – 238€ Lampe Vigo de Maisons de Monde – 39€ Lampe Snöbyar d’IKEA – 69€ Lampe Puglia – 108€ Lampe Sadie de Soho Home – 375€ Lampe Essencia de La Fabrique des Styles – 34€

Une hacker house 100% féminine

Hacker House

Le QG des femmes qui codentImaginez un espace où vous vivez avec des femmes aussi passionnées que vous, où la solidarité est partout et où le boulot s’aligne au rythme de Sabrina Carpenter. Bienvenue à FoundHer House à San Francisco : une maison entièrement féminine où chacune construit sa start-up, mais jamais seule.  Résoudre des problèmes en économisantTout démarre avec Safronov-Yamamoto et Anantika Mannby, 21 ans, venues à San Francisco pour booster leur start-up de shopping. Face aux loyers exorbitants et aux maisons de hackers masculines, elles louent un Airbnb et postent une annonce. Résultat : une dizaine de colocs… et un investisseur, cofondateur de TechStars, qui finance un quart du loyer. Se soutenir pour mieux réussirAu-delà des économies, l’idée est simple : éviter l’isolement et ne pas se retrouver seule dans le stress de la création. Au programme : entraide, nuits blanches collectives, conseils sur les pitchs aux investisseurs, dîners et tables rondes à la maison avec des pro de la tech…  Objectif : casser la domination masculine dans la techAlors que l’essor de l’IA attire tous les regards en Silicon Valley, le milieu reste majoritairement masculin. FoundHer House veut changer la donne en créant un espace où les femmes peuvent briller et s’imposer, avant qu’il ne soit trop tard. Crédit : Kevin Sturman

La pizza de Julia Roberts arrive à Paris

« I’m in love with my pizza », c’est la phrase culte de Julia Robert dans Eat, Pray Love, que les parisiens vont enfin pouvoir prononcer. La pizzeria du film, l’Antica Pizzeria de Michele, ouvre ses portes à Paris après 120 ans de tradition à Naples. Crédit : Eat, Pray, Love

Combien de temps faut-il pour se remettre des vacances en famille ?

2,4 jours. C’est le temps dont les parents ont besoin pour récupérer après des vacances en famille selon cette étude ! Entre les crises de larmes, les négociations aux bonbons et les écrans à gogo, 71% avouent avoir besoin de vacances… après leurs vacances. La prochaine fois, on réserve deux nuits de plus sans les enfants ? Crédit : Nicki Sebastian

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