Beauté & Wellness
Après la power nap, voici la « power cry »
Après la power nap, voici la power cry : s'autoriser trois minutes de larmes pour évacuer une émotion. Le principe, ses bases réelles et ses limites.
On connaissait la power nap, cette sieste express qui recharge les batteries. Place maintenant à la « power cry » : quelques minutes de larmes assumées pour faire retomber la pression. Pourquoi votre cerveau aurait-il besoin de pleurer ? On fait le point.
La power cry, c'est quoi ?
Le principe est simple : s'autoriser trois minutes pour pleurer, volontairement, afin d'évacuer une émotion avant de passer à autre chose.
Cette habitude a notamment été évoquée par la championne olympique Jessica Fox, après une déception en compétition.
Pleurer pour réguler le stress : des bases bien réelles
Derrière ce concept, il y a des bases réelles. Pleurer permet de réguler le stress : après un pic de tension, le corps revient plus rapidement à un état de calme.
Des recherches montrent aussi que les larmes émotionnelles s'accompagnent de la libération d'endorphines et d'ocytocine, des hormones liées à l'apaisement.
Autrement dit, pleurer aide à faire redescendre la pression et à clarifier ses pensées.
Une méthode scientifique ? Pas tout à fait
Soyons honnêtes : la power cry ne repose pas sur une méthode scientifique en tant que telle. Elle s'appuie sur une idée simple, en deux temps :
ne pas bloquer ses émotions ;
tout en leur donnant un cadre court.
C'est justement ce cadre qui fait son intérêt. On ne se noie pas dans l'émotion, on lui laisse simplement la place de passer.
Et si on s'autorisait la power cry ?
Après la power nap, la power cry propose donc de traiter les larmes comme une vraie pause émotionnelle. Trois minutes pour pleurer, puis on passe à autre chose : une idée simple, qui rappelle que ne pas bloquer ses émotions peut aussi être une façon de prendre soin de soi.
Publié le par Le Filtre